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En France, la collecte de données à caractère raciale est interdite et punie par 300 000 euros d’amende. Des exceptions sont néanmoins accordées par la CNIL, le gendarme de l’informatique, qui a par exemple autorisé une enquête sur la diversité en Ile-de-France. Pour cela, l’étude doit être anonyme et avoir un intérêt général : seuls des organismes publics comme l’INSEE peuvent les mener.

Les statistiques ethniques sont-elles utiles ? Hélène Geoffroy, maire PS de Vaulx-en-Velin, dans le Rhône, ne le pense pas et préfère l’approche sociale pour lutter contre les inégalités, par exemple à l’école. Elle demande : « Qu’est-ce que cela me rapporterait de savoir que j’ai plus de gens qui seraient noirs ou blancs ou asiatique s’ils sont français ? Avec le simple chiffre de 35% d’élèves qui quittent l’école dès la troisième, je sais que j’ai un problème d’égalité sur le territoire« . D’autres jugent la méthode indispensable pour mettre en place la discrimination positive.

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