Via    francetvinfo

Une étude réalisée à Mexico (Mexique) a trouvé 2 à 22 milliards de nanoparticules riches en fer dans les tissus cellulaires du cœur. Les analyses ont été faites sur de jeunes citadins et leurs cellules étaient jusqu’à dix fois plus endommagées que celles d’individus moins exposés à la pollution.

Normalement, le corps sait faire face à un excès, mais s’il est trop important, l’énergie apportée aux muscles du cœur peut diminuer.

Les auteurs de l’étude pensent que les résultats seraient les mêmes partout dans les grandes villes, pas seulement à Mexico. Selon l’OMS, 90% de la population mondiale respire un air toxique, à différents degrés.

Les auteurs demandent des fonds pour mieux comprendre les problèmes cardiaques que pourrait causer la pollution et ils espèrent alerter pour diminuer le trafic routier et les industries polluantes.

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