Via    francetvinfo

Tourner avec Clint Eastwood, c’est tourner avec une légende du cinéma. Mais derrière le flegme se trouve une détermination sans faille : raconter une certaine Amérique.

Comme dans son dernier film, Le cas Richard Jewell, où il s’attaque à une erreur judiciaire. Au-delà du beau gosse nonchalant des débuts et de l’acteur à la gâchette facile, il y a une vision du monde complexe qu’il exprime comme réalisateur. Au début, Clint Eastwood est avant tout une gueule et un physique, vite exploités dans une célèbre série télévisée, Rawhide.

Sergio Leone le repère, pour sa célèbre trilogie du dollar. Il va le salir, barbe et poncho raide de sueur, et lui donner des répliques rares mais cultes, comme dans Le bon, la brute, et le truand à la fin des années 60.

Un mythe est en marche, et il va lui coller à la peau : celui du taiseux qui tire sans sommation du cowboy solitaire qui sème les cadavres, et bientôt l’adepte d’une justice expéditive avec la série des Inspecteur Harry.

Le cas Richard Jewell sort en salles mercredi 19 février.

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