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L’écrivain a reçu le prix Maison rouge pour son roman « Chroniques d’une station-service » (collection Verticales, Gallimard).

Quelques jours avant le sommet des chefs d’Etat à Biarritz, un autre G7 a siégé. Sept écrivains et artistes qui se qualifient eux-mêmes de « G7 littéraire », et la Maison rouge, un espace de travail et d’événements culturels à Biarritz ont créé le prix Maison rouge. Ce mardi 20 août, le prix a été attribué à Alexandre Labruffe pour son roman Chroniques d’une station-service (Verticales).

« Le Prix Maison Rouge est autant une distinction littéraire qu’un état d’esprit avide de liberté, de spontanéité et de fantaisie« , a déclaré Philippe Djian, président du jury comprenant notamment l’écrivain Frédéric Beigbeder et l’actrice Isabelle Carré. « Sa vocation est de sortir des circuits parisiens et de s’autoriser à juger et apprécier sans contrainte« , a poursuivi l’écrivain dans un communiqué.

Pour ce premier roman, Alexandre Labruffe a écrit une histoire drôle et épicée d’une pointe d’érotisme, celle d’un « pompiste déphasé, qui fait tout sauf gérer sa station-service« , et de son environnement, a résumé l’auteur, se disant « super heureux » de recevoir cette distinction.

Je voulais traiter du réchauffement climatique avec fantaisie, humour et ironie.Alexandre Labruffe

« Le côté iconoclaste du prix colle avec ma démarche. L’héroïne du livre est la station-service qui porte en elle le germe de la fin du monde et je voulais la réenchanter par l’humour, une autre fin du monde est possible« , a-t-il déclaré à l’AFP, dénonçant dans ce roman « la consommation effrénée de pétrole« .

« Je voulais traiter du réchauffement climatique avec fantaisie, humour et ironie (…) C’est un clin d’oeil à l’inconscience des gouvernements, des Etats-Unis, premier producteur de pétrole« , a souligné ce quadragénaire, avant l’ouverture du G7 samedi. 

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